Juillet
3
2008
Le Président Bush, vous devriez savoir que sur votre inauguration initiale dans la Maison Blanche, j'ai senti la fierté primordialement qu'un Texan indigène avait gagné le siège présidentiel. J'ai su qu'il y avait un homme dans lequel a su et la sortie des problèmes se posant à notre pays, et quelqu'un qui s'arrêteraient à rien à les apaiser avant qu'ils se soient développés en spirales encore autre hors de la commande.
Ah, comme j'erroné étais.
Le Président Bush, elle est évidente en Amérique que votre ordre du jour personnel vous a conduit pendant votre élection dans deux limites dans la Maison Blanche. Votre souci primaire ne faisait pas à ce pays un meilleur endroit, mais demandait l'approbation de votre père pour les actes qu'il ne pouvait pas accomplir pendant sa limite. Vous évidemment avez vécu pendant longtemps avec une opinion très basse de vous-même, peut-être une réflexion de la façon dont vous vous voyez dans les yeux de votre père. Il rend l'alcoolisme parfaitement compréhensible, même si il n'est pas acceptable.
Je vous plains, le Président Bush. Mais pas autant que je plains le pays qui a dû supporter votre règne. Je te souhaite le meilleur de la santé ainsi vous pourriez vivre une longue vie à refléter sur lui.
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